Jazz Magazine – Révélation (mars 2026)
[…] Trio Brume développe un son original totalement maitrisé, empreint d’une sensibilité à fleur de peau qui transporte l’auditeur dans des atmosphères électrisantes et lyriques, entre rock, ambiant et jazz. Musique cinématographique, narrative, rêveuse et très attachante. […]
Lionel Eskenazi pour Jazz Magazine,
Extrait de la chronique parue dans le n°790 – Mars 2026
Jazz News (mars-avril 2026)
[…] Des paysages crépusculaires hantés par des distorsions rock, entrecoupés par des pièces tout en délicatesse et sonorités en suspension, qui démontrent leur intelligence de jeu […]
Alice Leclercq pour Jazz News,
Extrait de la chronique parue dans le n°118 – Mars-Avril 2026
32e édition du tremplin jazz d’Avignon (août 2024) – Jazz Magazine
Voilà un tout jeune trio formé en 2023, sans aucun album à leur actif. Un peu de fraîcheur dans le théâtre étouffant où la chaleur semble monter telle la fièvre à El Pao. Prise d’un malaise heureusement passager, sur les cinq thèmes je n’entendrai que Blues for Emil (en hommage au pianiste hongrois Emil Spanyi dont les qualités de pédagogue ne sont plus à démontrer, qui s’est formé lui même auprès de très grands François Jeanneau, Jean François Jenny-Clark, Daniel Humair… au CNSM de Paris) et le dernier titre Ta Van, nom d’ un village vietnamien. Recueillant les observations de mes camarades du jury, il est évident que tous sont sous le charme du moment vécu accueillant la prise de risque évidente. On sent chez Brume la volonté de développer une approche très personnelle, sensible, même au prix d’une certaine fragilité que le saxophoniste incarne avec une sonorité magnifique me souffle Jean Paul Ricard. Un vrai son de ténor riche et profond, un batteur fin et lyrique jusque dans l’engagement qui tente même des rythmes de la Nouvelle Orleans, un guitariste leader d’un trio sans contrebasse qui assure sa part de rythmique, non sans chercher parfois ses effets dans les premiers morceaux. Ils osent les pertes d’équilibre, acceptant des scories qui font partie ou peuvent advenir dans une musique qui semble parfois si peu en place. Mais ça passe car ils fusionnent parfaitement dans les timbres et l’energie dégagée et ils s’ajustent dans un vrai son de groupe, faisant preuve d’une maturité surprenante, déjà capables d’élaborer une musique singulière. Moins que chez d’autres, on ne ressent cet effet de “déjà entendu” qui altère certaines interprétations qui se présentent comme originales. “Abrasif et atmosphérique” dira Mattéo Fontaine, ce qui résume parfaitement l’atmosphère dégagée par le trio français.
Sophie Chambon pour Jazz Magazine,
4 août 2024


